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mardi 24 septembre 2019

Mercredi 25 Septembre 2019 à 19h : Café occitan autour de Jean Claude Drouilhet.

Cafè OK'ÒC, amb Joan Claudi Drouilhet, calandreta de Ginhac, 19h

(à la Calandreta La Garriga de GIGNAC, chemin de Carabottes)

La tribú dels Roquetians :
Floreta-de-garriga, Comba-arredonida, Lenga-de-pelha, Coma-se-ditz-a-Lodèva,
Votz-de-tròn, Maissa-granda, Canta-que-plòu-pas, Espatla-desmargada,
Son masc : Paraula-de-Lutz
Son musician : Baston-que-siscla
Son savi vièlh : Pofre-a-l'alh
e totes los autres Bonbona-despalhada, Aigardent, Dança-amb-la-musica, Tasta-me-aquel, Manja-que-frequentas, Despenja-figas, Pititòla-pelada...
va rebondre secator pegós e desenterrar destrau de guèrra
per se'n tornar un an de mai sus lo dralhòu de la batèsta contra los Parla-Ponchuts !!!

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OKLAHOMA-OCCITANIA
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Un còp èra Napoleon lo pichon que vend la Loïsiana als Estats Units
Les Français n’étant plus les maîtres se désinvestissent de cette partie du monde. Les Osages feront partie de ceux qui vont le regretter. Aussi surprenant que cela paraisse, un groupe se forme autour d’un chef : Ki-He-Kah-Shinkah (Petit-Chef) avec le projet de « rendre visite aux Français dans leur tribu ». C’est le début de l’odyssée.

Un fracatge
La première partie du voyage se passa bien. Hélas, sur le cours inférieur du Missouri, peu avant d’atteindre le confluent du Mississippi et la ville de Saint Louis, les radeaux chavirèrent dans les rapides et les peaux furent perdues. Découragés et inquiets d’un si mauvais présage la plupart des Osages décidèrent de rentrer au village.

De caparruts
Six d’entre eux décidèrent de continuer.
Le groupe réduit ne comprenait plus que quatre guerriers et deux femmes. Le chef Ki-He-Kah-Shinkah (Petit-Chef) et son épouse Gthe-Do’n-Wi’n (Femme-Faucon); le guerrier Washinka-Sabe (Esprit-Noir) et son épouse Mi-Ho’n-Ga (Soleil Sacré) âgée de 19 ans et parente de Femme-Faucon ; A-ki-Da-Tonkah (Grand-Protecteur-de-la-Terre) était le héraut du village (town crier) et se faisait appeler Grand-Soldat ; enfin, le sixième membre du groupe se nommait Minckchata-hooh (Jeune-Soldat).

París, París !
Les jours suivants, c’est un tourbillon de divertissements : promenade en voiture, parade de troupes à la citadelle, séance de voltige au manège, assaut d’armes, séance de « physique amusante », banquets, invitations, etc. Ces dames se font un plaisir d’offrir aux jeunes Indiennes des bijoux fantaisie et des objets de toilette qui sont acceptés avec une joie non dissimulée. Mais l’on ne pouvait s’éterniser. Paris les attendait.

E passa que t’ai vist
A la fin octobre la presse cesse de parler du sujet. […]Les Osages sont livrés à eux-mêmes, ne sachant comment faire pour rentrer dans leur pays. Ils partent sur les routes de France.

Aürosament i a Montauban
Petit-Chef, Femme-Faucon et Grand-Soldat traversent le sud de la France. Ils font une étape en Avignon où l’adjoint au maire, Hector de Laurens, fait voter une petite subvention pour leur venir en aide. L’hiver est précoce cette année-là. Novembre 1829 : le petit groupe affamé et épuisé traverse le Pont-Vieux de Montauban. Le Tarn est gelé depuis plusieurs jours. Au bout du pont, ils tournent à droite et remontent la rue des Bains. Encore quelques mètres et les voilà devant la grille de l’hôtel d’Aliès, résidence de l’évêque (aujourd’hui la mairie de Montauban). Louis-Guillaume Dubourg (ancien évêque de la Louisiane) les accueille en sa demeure et les réconforte. Le lendemain il organise la collecte dans le diocèse, auprès de bourgeois, des notables, jusqu’au maire de Toulouse qui est sollicité. Les Montalbanais sauront se montrer généreux : en quelques jours la somme nécessaire au voyage de retour et réunie et le cauchemar va prendre fin. Les Osages embarquent sur un bateau qui descend le Tarn puis la Garonne jusqu’à Bordeaux. Finalement  le Bayard les ramènera au pays.

E uòi una associacion OK'ÒC
e un òme lo Joan Claudi Drouilhet que nos ven dire sa rastelada sus aquela istòria e nos contar, convidar a n'escriure la seguida.


19h, A LA CALANDRETA LA GARRIGA de GINHAC, camin de Carabòtas.*
19h, à la Calandreta La Garriga de GIGNAC, chemin de Carabottes.
e, coma de costuma, sopar partejat: "Venètz e portatz". 
Quau de beure, quau de manjar, quau de dire...
Dress-còdi: venètz amb de plumas.

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